• Cent jours après son élection, quel bilan pour Emmanuel Macron ?

    M6info il y a 1 heure 39 minutes

     

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    Élu le 7 mai, le président de la République fête ses cent jours aujourd’hui. Entre promesses tenues et premiers couacs, un peu plus d’un Français sur trois seulement (36%) se dit satisfait de l’action d’Emmanuel Macron.

    Le 15 août, Emmanuel Macron est élu depuis 100 jours avec, à son actif, une série de promesses de campagne rapidement mises en oeuvre mais aussi quelques errements très coûteux en termes de popularité, et de nombreux défis à relever.

    A l’issue d’une session extraordinaire du Parlement – séquence qui a fortement contrasté avec l’attentisme de son prédécesseur, François Hollande, à l’été 2012 – deux textes emblématiques ont été définitivement adoptés

    Loi de moralisation adoptée

    L’une porte sur la moralisation de la vie politique et le second autorise le gouvernement à réformer le code du travail par ordonnances. D’autres réformes seront engagées à la rentrée ou en 2018 comme celles de l’assurance-chômage, de la formation professionnelle et des retraites pour “rénover le modèle social” d’un pays en proie depuis des décennies à un chômage de masse.

    36% des Français satisfaits

    Le décrochage de la cote du chef de l’Etat, qui se poursuit en août, sonne cependant comme un avertissement. Selon un sondage Ifop diffusé vendredi, seulement 36% des Français se disent satisfaits de l’action du chef de l’Etat, bien loin des 62% au tout début de son mandat.

    “Emmanuel Macron sort de l’état de grâce pour rentrer dans l’atmosphère et assumer le coût politique de ses arbitrages”, a commenté le politologue Jérôme Fourquet (Ifop).

    En cause, une série de mesures impopulaires qui ont agacé nombre de Français, à commencer par les fonctionnaires ulcérés par le gel du point d’indice ou le rétablissement du jour de carence, et les retraités, furieux de la hausse de la CSG.

     

     

    Premiers pas, premiers couacs

    Pas beau d’humilier un général

     

    Les journalistes sont pas contents

     

     Quelques couacs ont également contribué à écorner l’image de l’exécutif, comme la valse-hésitation sur la suppression de la taxe d’habitation pour 80% des ménages ou le coup de rabot sur les aides au logement.

     

     

     

    “Le risque qui guette aujourd’hui le président, c’est que les Français passent progressivement du “il est brillant et réussit tout ce qu’il entreprend” à “en fait, tout ça, c’est de la com””, a ainsi souligné Jérôme Fourquet.

    Une rentrée sociale mouvementée

     

     

    Sur le front social, la rentrée s’annonce mouvementée alors que le contenu des ordonnances sur le droit travail sera dévoilé le 22 septembre. SUD et la CGT ont appelé à une journée d’action le 12 septembre et les Insoumis de Jean-Luc Mélenchon à un “rassemblement populaire”, le 23.

     

     

       Ça va chauffer à la rentrée

     

    Le bouclage du budget 2018 promet d’être délicat avec la promesse d’une baisse de 11 milliards des prélèvements obligatoires qu’il faudra conjuguer avec de nouvelles économies.

    Changement de ton

     

    Sur la forme, Emmanuel Macron a imposé d’emblée son style fait de “parole rare”, de distance avec la presse et de postures hiératiques. Le ton en a été donné au soir même de son élection avec une marche solitaire, très mitterrandienne, jusqu’à la Pyramide du Louvre.

     

     

               Faut se rattraper avec les médias…

     

    Mais la forteresse d’une communication qui se veut hyper maîtrisée commence à se fissurer. Une “évolution” de la communication présidentielle interviendra à la rentrée, a annoncé le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner.

     

    James Bond et Top Gun

     

     

     Les gens n’aiment pas les jeunes…pftt

     

    Les déplacements du président qui font la part belle aux images ont eu des résultats contrastés. Son apparition façon “Top gun”, moulé dans une combinaison de pilote sur la base aérienne d’Istres, ou alors qu’il est hélitreuillé sur un sous-marin, façon “James Bond”, ont ainsi déchaîné un flot de commentaires sur les réseaux sociaux.

     

     

        

                Bayrou, pas bien ça…

     

    Les premières semaines du quinquennat ont été plombées aussi par une série d’affaires qui ont entraîné la démission de quatre figures du gouvernement, dont celles de Richard Ferrand, un proche de la première heure, et François Bayrou, précieux allié centriste.

     

     

     

    Le statut de la Première dame

    Autre affaire sensible : l’Elysée s’apprête à préciser “le rôle public” de Brigitte Macron, Emmanuel Macron ayant renoncé à doter la Première dame d’un “statut” alors que plus de 300.000 internautes ont signé une pétition pour s’y opposer

     

     

     

     

    Aie, M’am Brigitte t’auras pas de statut…

     

     

    Macron s’est imposé à l’international

    Le chef de l’Etat s’est en revanche imposé d’emblée face aux ogres de la diplomatie mondiale, Vladimir Poutine ou Donald Trump, alors que beaucoup s’interrogeaient sur sa stature présidentielle.

    Sa poignée de main virile avec le président américain fin mai à Bruxelles ou ses critiques acerbes contre deux médias russes aux côtés du maître du Kremlin peu après à Versailles ont marqué les esprits. Mais l’essai doit encore être transformé, particulièrement sur la scène européenne.

    Fin août, le chef de l’Etat effectuera une mini-tournée européenne, avant un sommet à l’Elysée le 28 avec Angela Merkel et les chefs de gouvernement italien et espagnol, Paolo Gentiloni et Antonio Rajoy.Les cent jours d’Emmanuel Macron en images

     

     

                    Enfin un bon point

                           Youpi.

     

     

    Morale de l'histoire

     

    Pas facile de gouverner....

     

     

     

     

                                            

     

     

     

     

     

     

     


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  • Il est temps de reprendre un peu des articles avec  du mordant.

    Les vacances ne  vont pas tarder à se terminer , je vais pouvoir reprendre du poil de la bête;

    C'est trop calme  en ce moment il faut que ça bouge un peu non?

    Donc à très très bientôt pour le prochain article de reprise.

    Bises à vous toutes e tous.


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    Pause

     


    2 commentaires
  • Enfin les élections approchent, c'est pas trot tôt!

    Peu importe qui votera ou pas chacun est libre, pour le moment!

    Peu importe pour qui passera, le résultat sera identique pour moi.

    Mais passons, ce que je voulais dire c'est que cette campagne présidentielle à été  lamentable sous toutes les coutures.

    Cela veut dire quand même une seule chose, c'est que les choses doivent changer on doit tout reconstituer à tous niveaux. Le problème c'est que la majorité des Français ne veulent pas changer, c'est la triste réalité.

    Alors je vous le prédit on va droit dans le mur si cette fois rien n'est corrigé. Je ne sais pas si je serais encore là dans cinq ans, je ne le souhaites pas d'ailleurs. Mais il y a de fortes chances que nous soyons au même niveau que la Grèce et là on pourra se plaindre de ne pas avoir compris . Dommage!

    La France est devenue un pays rétrograde remplie d'interdits, comment avancer avec ça?

    je dis souvent que c'était mieux avant, oh que oui!

    Voyez vous des visages joyeux, heureux en ce moment? Non regardez des photos de vos parents et observez leurs visages, la différence est très grande.

    Sur mon blog de musique je  passe des moments superbes en réécoutant ces chansons des années 70/80, quel bonheur et que de souvenirs heureux me reviennent.(http://miss-bougeotte2.eklablog.com/

    Ce n'est plus le cas aujourd'hui. On ne peut plus faire l'amour sans préservatifs, on ne peut plus faire l'amour dans  des voitures c'est interdit(attentat à la pudeur). Pourtant cela fait partie  des petits plaisirs de la vie non?

    La crainte est toujours présente quoi que l'on fasse.

    Belle vie pour nos enfants et petits enfants, les pauvres.


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  • Cet article je l'avais écrit en 2011 il est toujours d'actualité, je l'ai constaté une fois de plus il y a à peine un mois.

    Comment fait un toubib aujourd’hui sans son ordinateur ?

    Je me suis rendue chez un nouveau généraliste après mon déménagement (eh oui, pour faire les économies vous savez, ce fameux médecin "référent"… pour faire des économies en dépensant plus…

    La question que je me pose aujourd’hui est simple : Comment ferait un médecin sans son ordinateur ? Et comment font ceux qui laissent cet outil, qui n’a rien de médical, à leur secrétaire ?

    Petite aventure vécue :

    Rendez-vous en fin d’après-midi (je déteste poireauter des heures dans une salle d’attente) pour un petit problème. Un seul patient avant moi, tout va bien me dis-je, ce sera rapide.

    La porte s’ouvre, exit le patient, c’est mon tour. Je vois apparaître un visage étonné comme s’il ne s’attendait pas à me voir là… Visiblement, avec sa sacoche à la main il était sur le départ et il ne m’a vue que parce qu’il venait éteindre la lumière… C’est ce que sa tête laisse deviner. Agréable !

    Entrez ! Me dit-il de mauvaise grâce.

    Bonjour ! J’avais rendez-vous à 18 heures…

    Ma femme s’est trompée… me dit-il en me tournant le dos sans un mot de plus…

    L’ordinateur éteint… Problème ! On ne peut rien faire sans cet outil magique… quand il fonctionne… Et celui-là était récalcitrant au redémarrage ! Je restais debout, ne sachant pas si je devais partir ou rester, les seules paroles qu’il maugréait s’adressant à son fichu appareil…

    Asseyez-vous… me dit-il enfin le nez plongé sur sa machine, agacé par cette mise en route laborieuse.

    Je restais plantée sur ma chaise, attendant qu’il daigne s’apercevoir que j’étais là, supposant qu’il avait des difficultés pour écrire ou alors qu’il avait perdu tous ses stylos... Enfin ça y était ! La petite musique si caractéristique de Windows se fit entendre. Ça marchait ! Youpie!!! Il allait pouvoir s’intéresser à moi.

    Vous avez votre carte vitale ?

    Bon, c’est vrai qu’elle porte bien son nom cette fichue carte ! Sans elle rien ne pourrait se faire. Je lui tends et il continue son manège avec sa machine sans plus se préoccuper de moi. Il commence à m’échauffer et je compte mentalement jusqu’à dix. S’il ne m’a rien dit, à dix je me lève et je pars ! Mais j’ai dû penser tellement fort qu’il s’est soudain aperçu de ma présence pour me poser quelques questions… sans me jeter le moindre regard. Je me demandais si j’étais chez le médecin ou chez sa secrétaire…

    Au final, près de quinze minutes s’étaient écoulées sans qu’il ne m’ait fait le moindre examen, sans la moindre excuse, seulement préoccupé par le fonctionnement de son appareil.

    Un tour ultra rapide sur la table d’auscultation puisque je venais pour ça, la prise de la tension, deux mots griffonnés et en trois minutes…

    Ça fait 23 euros…

    Vous dire que je ne retournerai pas chez lui ? Vous vous en doutez car ce n’est pas ça que j’attends d’un toubib mais, même si cet ordinateur avait fonctionné correctement, cela aurait été aussi rapide car il semblerait que les médecins soient aujourd’hui payés "à la pièce" et doivent faire du rendement, à quelques exceptions près car j’en connais aussi qui savent poser les bonnes questions en prenant le temps nécessaire au contact avec le patient mais ils sont de plus en plus rares.

    Alors la question que je me suis posée entraîne une suggestion.

    Ce système ne pourrait-il pas être simplifié à l’extrême grâce à la technologie actuelle et à la robotique en plein essor. Pourquoi ne pas remplacer ces "médecins" par un simple robot qui serait aussi attentionné, qui exécuterait cette fonction aussi bien qu’eux (sinon mieux par le jeu des scanners, palpeurs et autres détecteurs) et qui coûterait moins cher à la collectivité (Qui c’est qui doit alimenter les caisses de la sécu ?) au bout du compte.

     

     


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